Vous êtes dans : Accueil > Le GIP SPSI > Membres > CNAV

CNAV

Logo assurance retraite

Créée en 1945 et couvrant plus de 70% de la population, la CNAV est le principal régime de retraite français de Sécurité sociale. Elle gère la retraite de base des salariés du secteur privé et verse chaque année plus de 80 milliards d'euros, y compris la compensation démographique.

Un système à deux étages

Le système de retraite français se compose de deux niveaux, tous deux obligatoires.
Les régimes de base (comme celui des salariés de l'industrie, du commerce et des services, géré par la CNAV) sont financés par des cotisations assises sur les salaires, généralement pris en compte dans la limite du plafond de la Sécurité sociale.
La retraite servie se situe elle-même autour de 50% de la rémunération d'activité.
L'affiliation à un régime de retraite de base est obligatoire pour tous les actifs, quel que soit leur statut.
Comme leur nom l'indique, les régimes complémentaires - également financés par des cotisations assisses sur les salaires – complètent la retraite servie par les régimes de base.

Des missions multiples

La CNAV assure plusieurs missions :

Une organisation décentralisée

Etablissement public à caractère administratif, la CNAV est placée sous la tutelle du ministre de la Santé et des Solidarités et du ministre de l'Economie et des Finances.

Son conseil d'administration regroupe des représentants des assurés et des employeurs.
Elle dispose aussi d'un conseil de surveillance, où siègent notamment des représentants du Parlement. Sa gestion est assurée par le directeur général et l'équipe de direction.

Ses actions sont mises en œuvre par plus de 14.500 agents. Sur le terrain, la présence de la branche retraite est assurée de la façon suivante :

Au total, la branche retraite du régime général compte 252 agences locales et 1.781 points d'accueil en métropole.
Ce réseau déconcentré, mais aussi un système d'information très en pointe, lui permettent d'accueillir chaque année 2,6 millions de visiteurs, de répondre à 16 millions d'appels téléphoniques et d'attribuer 706.000 nouvelles retraites et 104.000 retraites anticipées en 2005.