La CNAF signe la Charte de la coopération
Publiée le : 21 Mars 2008
Le 11 mars 2008, Jean-Louis Deroussen (président du conseil d'administration de la CNAF) et Philippe Georges (directeur) ont signé la charte de la coopération.
La charte de la coopération a été élaborée en 2007 par le groupe de travail du conseil d’orientation du GIP SPSI consacré à la « protection sociale » et animé par Pierre Burban, président de l’ACOSS. Celle-ci avait été initialement signée le 28 novembre 2007 - sous le haut-patronage de Xavier Bertrand, ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité et en présence de Dominique Libault, le directeur de la sécurité sociale - par les présidents et directeurs présents de l’ACOSS, la CNAMTS, la CNAV, l'EN3S, la CRPCEN, la Cavimac et le GIP SPSI. Le mardi 11 mars 2008, Jean-Louis DEROUSSEN, président du conseil d’administration de la CNAF, et Philippe GEORGES, directeur, ont rejoint les signataires de la charte. Dans les prochaines semaines, le RSI devrait également la signer.
L’objectif de la charte de la coopération vise à ce que le GIP SPSI, en coordonnant l’activité de coopération des institutions de protection sociale, l’inscrive dans une dimension stratégique pour améliorer l’offre française dans ce domaine. La démarche initiée et portée par le GIP SPSI est le résultat d’une réflexion collective et participative au sein du groupe du conseil d’orientation. Elle comprend un préambule et trois parties. Le préambule rappelle les valeurs qui fondent la politique de coopération des institutions françaises de protection sociale et qui s'appuient elles-mêmes sur les grands principes figurant dans la Déclaration universelle des droits de l'homme ou la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
La première partie de la charte de la coopération internationale – "Développer une coopération efficiente" – rappelle les enjeux de cette dernière et les diverses formes qu'elle peut prendre. Elle définit également les stratégies à mettre en œuvre par le GIP SPSI en amont des actions de coopération bilatérale.
La seconde partie de la Charte – "Identifier les besoins et conduire les projets" – précise le cadre méthodologique des actions de coopération bilatérale : adoption d'une démarche de conduite de projet, reconnaissance des intérêts et des spécificités de chacune des parties prenantes, recherche d'une commande précise de la part du pays partenaire, coordination de l'action envisagée avec celles déjà en cours et venant d'autres opérateurs, recherche systématique de financements multilatéraux, réalisation d'une synthèse et d'une évaluation à chaque étape.
Enfin, la troisième partie de la Charte – "Mobiliser l'expertise" - aborde la question cruciale des ressources humaines. Elle préconise notamment d'établir des modalités de détachement des experts, de mieux valoriser l'expérience internationale dans les cursus professionnels, d'établir une liste des experts potentiels et de favoriser l'acquisition de compétences spécifiques en matière d'assistance aux pays étrangers.
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